Pardon à tous ceux auxquels nous n’avons pas répondu depuis samedi : la connexion était malaisée à Tazarine, encore plus à Mezgarne (on utilise maintenant la 3G du téléphone, fini les petites clés USB, mais il faut bien reconnaître que ce n’est pas toujours ça !)
Et puis c’était l’Aïd, ce qui veut dire avant tout un temps de fête familiale. Un moment bien tranquille, donc, et savoureux, en zone verte…. les seuls à avoir soufferts ont été les moutons sacrifiés, le bouc aussi, sacrifié en remplacement de la viande de mouton pour les diabétiques, et je dois reconnaître que les couteaux nécessaires à l’opération étaient bien impressionnants !
Les moutons, élevés toute l’année par la famille, protestent !
Comme d’habitude, les trois jours ont été consacrés au travail (trois moutons, un bouc, un boeuf à préparer, cuisiner, c’est beaucoup de boulot), aux visites en familles et entre voisins pour se souhaiter bonne fête, vêtu de ses plus beaux atours, et à profiter un peu de notre désert.
La viande épicée et salée et mise à sécher, c’est le guaddid
Les femmes, dans la ruelle d’un village
Coucher de soleil à côté de Mezgarne
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